Coucher de soleil sur chapelle

Alors qu’un beau papillon jaune pétulant

Alors qu’un beau papillon jaune pétulant

T’enveloppe de ses ailes acidulées

Tes yeux verts, grands, ouverts, tentent de le chasser.

 

Ton ombrageuse jalousie fait fuir l’ami,

Mais l’ennui est le camarade de l’envie.

 

Et pourtant rien ne t’égare jamais, oui, toi

L’homme brillant aux dents acérées de lézard

Qui de papillons tremblants se nourrit.