Un des coloriages à télécharger gratuitement

Des coloriages à télécharger gratuitement !

Coucou tout le monde !

Je suis très excitée en écrivant cet article, car je veux vous présenter aujourd’hui un projet sur lequel je travaille depuis un peu plus d’un mois maintenant : des coloriages 😀

Lire la suite

Publicités
Prise de sang : un poème

Prise de sang.

Mais, n’est-elle pas imperceptible cette douleur qui te tue lentement ? N’est-elle pas sensuelle, même, dans toute sa cruauté ? Lire la suite

Avec toi-même, tu es un monstre

Tu es créature des ténèbres qui sous la brûlure du soleil s’évanouit. Tu es démon souriant de l’infini. Tu respires le souffre et expire le feu. Démon, démon, enveloppe-toi dans tes flammes infernales, et laisse tes pâles et jaunissantes larmes brûler ta peau comme de l’acide.

Prends le couteau de tes souvenirs et écorche-toi vif. Sous la menace de l’acier tes pensées seront exaltées, et alors démon terrible tu toucheras à l’infini.

La mélancolie est une lune sombre, vois-tu comme elle est grande, et vois-tu comme elle est noire ? Elle projette sur ton corps des éclats de verre pourpres et est un miroir de ton âme torturée.

Démon, démon, pourquoi t’es-tu laissé torturer ? Ô ton cœur est si cruel, démon, pourquoi le laisses-tu ainsi vivre et penser ?

Des chaînes spirituelles t’attachent à un rocher, Prométhée moderne, humain déchaîné, tu te laisses dévorer par ta propre âme insalubre qui tel un aigle puissant de feu et de glace vient te foudroyer.

Et des vagues de chaleur sulfureuses te fouettent le visage.

Et la terre devient boue pour t’ensevelir de mirages.

Et ton cœur bat, bat, bat ! Ultime virage.

Avant…

Avant la raison palpitante qui vient te recouvrir, tuant ton cœur qui plus jamais ne chante, sauf dans tes souvenirs. Raison, paix immortelle, trahison de ton sang. Démon agile tu étais devenu ton propre Titan, tentant encore et toujours de te renverser.

Créature des ténèbres, tu faisais face à un dilemme mais pourtant tu savais que le seul problème n’était autre que toi-même. Alors laissant de côté ton cœur ensanglanté par ta propre lame, laissant expirer les tréfonds sombres et pervers de ton âme, tu t’es fait prisonnier de la raison. Et jamais il n’existât de plus haute et douloureuse trahison.

 

Avec toi-même, tu fus un monstre.

Dessin abstrait au stylo à encre rouge et crayon de couleur.

« Prométhée moderne »

 

 

Bulle à Prague

Et le train n’a pas cessé d’avancer

Et le train n’a pas cessé d’avancer

Et le jour n’a pas cessé de briller

Et le temps n’a pas cessé de couler

 

Mais le train en avançant

Écrasait nos souvenirs ;

 

Mais le jour en brillant

Aveuglait nos sourires ;

 

Mais le temps en coulant

Inondait notre avenir ;

 

Quand je suis partie.

 

Au-dessus des nuages

La maison ronde

La maison ronde, sans fenêtre, dans laquelle

Nous vivions autrefois

Est maintenant un temple dans lequel

Je me noie.

 

Mais que ta noire colère m’étreigne de nouveau

Et mon cœur sera moins las.

 

L’obscurité de ton regard croisant le mien,

L’obscurité de la nuit… Ah ! Terrible ennui !

Les tourments de ta passion sans limite

N’ont pas d’autre égal que ton mal-être infini.

 

Mais que le temps s’arrête de nouveau

Et le mal-être ne sera plus rien.

 

Si en l’amertume de mes mots délabrés,

En la lacune que nous ne saurions combler,

Si en le squelette de nos âmes nous ne

Trouvons raison, c’est que raison il n’y a pas.

 

Mais que la nuit nous enveloppe de nouveau

Et nous ne serons plus.

 

La caresse de ta chair brûlée n’a jamais

Su réconforter mon âme bien assez chaude déjà,

Quant aux fibres cérébrales de la passion déchaînée,

Elles ne pourraient cautériser une plaie trop bée.

 

Et la douleur, à l’instar de tout le reste,

Est une illusion devenue réalité.

 

Alors je déverse dans la mer amoureuse

Les décombres d’une histoire malheureuse

Et je pleure en creusant dans la Terre ce trou

Car je m’y enterre aussi et j’y oublie tout.

 

 

Un ciel rose

Tournesols, tendres globes oculaires

Tournesols, tendres globes oculaires,

Quel miroir doré voyez-vous

En moi ?

 

N’est-il pas beau, votre bonheur,

Que vous secouez le long de vos tiges

Avec morgue ?

 

N’est-il pas meilleur encore

Face à mon éternelle fadeur

Insipide ?

 

Ah, tournesols…Vous qui êtes le reflet

De ce monde, pourquoi vous montrer

Si perfides, si superbes ?