Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient

Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient, là-haut, Il a posé sa main Sur sa poitrine nue. Les rayons du soleil Rougissaient sur leur corps Et dans leur cœur d’ivoire. Des voitures passaient, Ils leurs faisaient un signe De la main, en riant, Nus et seuls sur le toit De leur petit cosmos. Là, ilsLire la suite « Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient »

La maison ronde

La maison ronde, sans fenêtre, dans laquelle Nous vivions autrefois Est maintenant un temple dans lequel Je me noie. Mais que ta noire colère m’étreigne de nouveau Et mon cœur sera moins las. L’obscurité de ton regard croisant le mien, L’obscurité de la nuit… Ah ! Terrible ennui ! Les tourments de ta passion sansLire la suite « La maison ronde »

Tournesols, tendres globes oculaires

Tournesols, tendres globes oculaires, Quel miroir doré voyez-vous En moi ? N’est-il pas beau, votre bonheur, Que vous secouez le long de vos tiges Avec morgue ? N’est-il pas meilleur encore Face à mon éternelle fadeur Insipide ? Ah, tournesols…Vous qui êtes le reflet De ce monde, pourquoi vous montrer Si perfides, si superbes ?