couverture article cookies chocolat et banane

Cookies choco-banane (100% véganes !)

Hello tout le monde !

Pour changer un peu, je reviens avec une recette (oui, ça faisait longtemps !)

Il y a quelques années, j’avais découvert ce que je pensais être LA recette de cookies (et vous remarquerez que je ne suis pas la seule, au vu des 1700+ notes positives) ; je l’avais perfectionnée à mon goût et je la trouvais parfaite. Seulement, mes goûts ont changé et je me tourne de plus en plus vers le végétalisme. J’ai donc voulu reprendre la recette et la végétaliser… Cet article est le fruit de mes expérimentations (réussies !) et j’espère que cette recette super simple vous séduira autant que moi 🙂

Cookies chocolat et banane (vegan)

Ingrédients

  • 250 g de farine
  • 90 g de sucre de canne roux (ou cassonade)
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 sachet de levure
  • 1 banane bien mûre (50g environ)
  • 60 g de beurre de cacahuètes ‘crunchy’ (ou autre beurre végétal)
  • 60 g d’huile végétale neutre (ex : huile de tournesol)
  • 2 cuillères à café de sirop d’agave
  • 100g de pépites de chocolat noir (plus ou moins selon vos goûts !)
  • de l’eau

Vous pouvez aussi personnaliser la recette en mettant 50g de raisins secs + 50g de chocolat noir, en rajoutant du son d’avoine, des flocons d’avoine… Les possibilités sont infinies 🙂

Les cookies et leurs cacahuètes

Moelleux + cacahuètes craquantes = ❤

 Préparation

  • Préchauffez votre four à 220°C, avec la grille en bas.
  • Mélangez les ingrédients secs (farine, sucres, sel, levure). Vous pouvez ajouter le son d’avoine, les flocons d’avoine etc. à ce moment.
  • Dans un bol séparé, écrasez la banane et ajoutez-y le beurre de cacahuètes, l’huile et le sirop d’agave.
  • Mélangez les ingrédients liquides et secs. Ajoutez un peu d’eau au fur et à mesure (environ 20-50 cL, j’avoue que je n’ai pas mesuré !) jusqu’à obtenir une pâte homogène et collante.
  • Disposez les cookies sur une plaque. Vous pouvez les faire plus ou moins gros mais espacez-les bien pour ne pas qu’ils se collent l’un l’autre !
  • Faites cuire une dizaine de minutes, jusqu’à ce que les cookies soient bien dorés sur les bords.

Bon appétit !

Hm des cookies choco-bananes aux cacahuètes craquantes ! A faire et à refaire !

Pinnez-moi et imprimez-moi pour me retrouver facilement !

Cette recette vous donne l’eau à la bouche ? Vous avez des remarques ? Des questions ? Dites-moi tout en commentaire ! 🙂 

Publicités
Illustration du poème Oslo

OSLO.

O-S-L-O.

Oslo ;

Origami

Scandinave

Lointain

Ô…

O rond comme une bouche déformée par un cri de colère. Par un cri de souffrance. Par un cri d’amour.

O eau comme celle qui coule dans le corps de chacun. L’eau te fait vivre, mais as-tu seulement pensé à la remercier ? Tu es ingrat.

O cycle de ta vie, comme un cycle infini que seul terminera un siècle lointain. Comme ta ville.

O comme le soleil couchant sur l’horizon.

O comme un œuf à la coque dans son coquetier. Comme un œuf jaune que tu viens briser. Révélant un cœur tendre, tendre ! Tendre comme le soleil.

O comme un râle perché si haut, si haut, si haut !

Tu ne pourras plus atteindre ces hauteurs ; tu es aveuglé par le soleil de ta cruelle passion ! Et que ta passion est égoïste. Elle n’en fait qu’à sa tête, te faisant même du mal. Et quel mal.

De là haut les choses sont-elles plus grandes ? Ton soleil est-il plus pâle que celui des autres mortels ? Ton bonheur est-il plus fade ?

Tu souris mais tes dents ne font que cacher le vide de ta gorge. L’air que tu respires à travers la douleur blanche et creuse de ta propre vie est empuanti par l’écume marine. Des chevaux blancs dansent dans l’eau de la mer qui entoure ton monde. Tu tends la main pour les atteindre, tu les touches, les caresses. Sensuellement. Les chevaux haletants te crachent pourtant au visage mais la douceur de leur robe d’albâtre t’attire encore et encore. Tu les aimes, ces chevaux irréels, et ils battent dans ton cœur rapidement, galopant à de folles vitesses. A ton tour tu halètes et t’effondre sur le sol. Il tangue, ce sol maudit, ce sol de mer ! Tu chavires. Enfant, tu t’agrippes à des fantômes disparus et tente toujours avec désespoir de caresser de nouveau tes chevaux invisibles faits de l’écume de tes rêves. Las ! Tes rêves sont si fous, tes rêves sont si flous. Pourquoi y crois-tu encore ?

 

O, Si seulement L’eau d’Oslo pouvait te faire voguer vers l’infini !

O, Si vraiment Le cœur d’Oslo pouvait te ramener à la vie…

Illustration du poème "Oslo"

« Les chevaux haletants te crachent pourtant au visage mais la douceur de leur robe d’albâtre t’attire encore et encore. »

Qu’avez-vous pensé de cet article et de son illustration ? 🙂

 

 

 

 

Séjour à Prague

Séjour à Prague (3/4)

Bonsoir à tous et à toutes 🙂

Je reviens ce soir avec quelques photos de Prague ! J’aurais voulu publier cet article la semaine dernière, et y mettre un peu plus de photos, mais je viens tout juste de terminer mes deux semaines de partiels et je n’ai pas trop eu le temps de sélectionner et retoucher les photos. Je préfère vous en montrer peu mais des jolies plutôt que de bâcler !

En tous les cas, j’espère qu’elles vous plairont 🙂

Pssst ! vous n’avez pas vu les deux premiers articles ? Pas de panique, cliquez ici et ici !


A ajouter à vos tableaux Pinterest ;)


Alors, les photos vous ont plu ? Avez-vous déjà visité Prague ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout dans les commentaires ! Et on se retrouve la semaine prochaine pour la suite et fin 🙂

Illustration pour Fraise et crocodile

Fraise et crocodile !

Tu vois des choses qui en toi se contredisent ; tout homme est complexe. Tu vois ces choses clairement. L’homme est un être lucide depuis qu’il est entré dans l’ère de la fausse raison.

Tu as les yeux grands ouverts et devant toi, l’océan s’étale dans toute sa splendeur, dans toute sa grandeur ; dans sa puissance sans limite, dans sa beauté infinie et suprême.

Tu vis sur une île imaginaire depuis laquelle tu vois vivre les autres. Tu es obligé de parler tout seul, ton esprit est la seule chose saine qui te reste. Des épaves échouent tous les jours sur ta plage et tu les vois en soupirant calmement. Tu es paisible, mais triste. Doux symptôme de la mélancolie. Que feras-tu de ton cadavre, lorsqu’épuisé tu tomberas ? Te laisseras-tu glisser jusqu’à la plage au sable si fin mais si sombre, si brûlant ; si infernal ? Te hisseras-tu jusqu’au sommet de la montagne qui a toujours régné derrière ton épaule, ignorée bien que choyée ; abandonnée bien que vitale ?

La force des choses saura-t-elle toujours te séduire? Les éléments seront-ils toujours aussi puissants ? Ah ! Ne te lasseras-tu donc jamais ? Fais une promesse que jamais tu n’oublies ton île. Parce que bien qu’elle ne fut rien d’autre qu’un simple lieu de passage pour ton corps, elle fait partie des multiples lieux de naissance de ton esprit si fou. O que tout est complexe en ces lieux uniques où l’âme s’égare !

N’oublie pas non plus le goût sucré des fraises qui viennent d’où toi-même tu venais. N’oublies pas l’envie que tu avais toujours de découvrir des milliers de crocodiles, de partout dans le monde. Ces bêtes sauvages ont les dents acérées, elles sont réputées mangeuses d’hommes. Ne sont-elles pas, pourtant, comme toi, incomprises ? Si rocailleuses, si écailleuses, elles ont une armure impénétrable. Comme toi. Et elles mangent autrui pour subsister, comme tu dévores goulûment les esprits qui t’entourent pour t’épanouir enfin.

N’oublie pas que la fraise ne serait pas fraise sans ses immondes pépins qui lui défigurent le visage. Qu’elle ne serait rien sans ses fibres rouges tendues comme des cordes vocales vitales. N’oublie pas que l’inspiration n’est pas que dans la mer, que l’inspiration ne vient ni des montagnes ni de l’enfer, mais qu’elle vient de l’écaille d’un crocodile, de la graine d’une fraise rouge. L’infini se trouve dans les détails qu’il est impossible de vraiment voir chaque jour ; tellement de détails pour seulement deux yeux, deux creux dans le crâne humain.

N’oublie pas la fraise. N’oublie pas le crocodile.

Illustration du poème Fraise et Crocodile

« L’infini se trouve dans les détails »

 

Ce poème vous a-t-il touché ? Dites-moi tout en commentaire !

Kristen Bell, anxiété et dépression

Kristen Bell, l’anxiété et la dépression

Coucou !

Alors, ça fait longtemps que je n’ai pas publié de vidéo sur le blog et je ne sais pas trop pourquoi à vrai dire, car je suis tombée sur de sacrées pépites ces derniers mois, mais quand je suis tombée un peu par hasard sur cet entretien avec Kristen Bell, je n’ai pas pu résister à l’envie de le partager avec vous le plus vite possible.

Dans cette petite vidéo de quatre minutes, l’actrice nous parle, avec une sincérité que je trouve très touchante, de sa lutte contre l’anxiété et la dépression…et de l’importance d’oser demander de l’aide et de ne pas avoir honte.

Sur ce, je vous laisse regarder par vous-même. La vidéo est en anglais et les sous-titres en français ne sont pas disponibles, mais si quelqu’un souhaite une traduction, je serais heureuse d’en fournir une aussi vite que possible (je l’aurais fait spontanément si je n’avais pas été en plein dans mes partiels en ce moment…!)

Qu’avez-vous pensé de cette vidéo ? Connaissez-vous d’autres vidéos inspirantes sur ce même thème, pourtant si difficile à aborder ?

Avec toi-même, tu es un monstre

Tu es créature des ténèbres qui sous la brûlure du soleil s’évanouit. Tu es démon souriant de l’infini. Tu respires le souffre et expire le feu. Démon, démon, enveloppe-toi dans tes flammes infernales, et laisse tes pâles et jaunissantes larmes brûler ta peau comme de l’acide.

Prends le couteau de tes souvenirs et écorche-toi vif. Sous la menace de l’acier tes pensées seront exaltées, et alors démon terrible tu toucheras à l’infini.

La mélancolie est une lune sombre, vois-tu comme elle est grande, et vois-tu comme elle est noire ? Elle projette sur ton corps des éclats de verre pourpres et est un miroir de ton âme torturée.

Démon, démon, pourquoi t’es-tu laissé torturer ? Ô ton cœur est si cruel, démon, pourquoi le laisses-tu ainsi vivre et penser ?

Des chaînes spirituelles t’attachent à un rocher, Prométhée moderne, humain déchaîné, tu te laisses dévorer par ta propre âme insalubre qui tel un aigle puissant de feu et de glace vient te foudroyer.

Et des vagues de chaleur sulfureuses te fouettent le visage.

Et la terre devient boue pour t’ensevelir de mirages.

Et ton cœur bat, bat, bat ! Ultime virage.

Avant…

Avant la raison palpitante qui vient te recouvrir, tuant ton cœur qui plus jamais ne chante, sauf dans tes souvenirs. Raison, paix immortelle, trahison de ton sang. Démon agile tu étais devenu ton propre Titan, tentant encore et toujours de te renverser.

Créature des ténèbres, tu faisais face à un dilemme mais pourtant tu savais que le seul problème n’était autre que toi-même. Alors laissant de côté ton cœur ensanglanté par ta propre lame, laissant expirer les tréfonds sombres et pervers de ton âme, tu t’es fait prisonnier de la raison. Et jamais il n’existât de plus haute et douloureuse trahison.

 

Avec toi-même, tu fus un monstre.

Dessin abstrait au stylo à encre rouge et crayon de couleur.

« Prométhée moderne »

 

 

Séjour à Prague (2/4)

Coucou tout le monde !

Comme promis, voici la suite de mes photos de Prague ; cliquez ici pour voir les premières !

La plupart de ces photos ont été prises sur le pont Charles, le plus célèbre pont de Prague, dans le parc Letna qui offre une vue splendide de la ville et près du Musée Franz Kafka, musée que je recommande au passage à toute personne intéressée par cet auteur !

N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette ville, de mes photos…et on se revoit la semaine prochaine avec la suite 🙂

Amoureux

Amoureux

Il avait les yeux gorgés de sommeil

Et ses paupières, comme des fruits bleus,

Battaient contre le soleil.

 

– Sans retour

Il y avait comme un voile de brume

Qui se dressait entre les jours,

Le soleil devenant lune.

 

– Aveuglée

Elle avait fermé sa bouche de soie

Et ses lèvres dénudées ne bougeaient

Plus : libellule épinglée.

 

Une autre façade

Séjour à Prague (1/4)

Bonjour tout le monde !

Du 12 au 15 avril, mon copain m’a emmenée à Prague, en République Tchèque ; c’était la première fois que nous voyagions ensemble, notre premier séjour en République Tchèque (j’espère que ça ne sera pas notre dernier, c’était vraiment bien) et mon premier séjour dans un logement trouvé sur Airbnb ! D’ailleurs, si vous recherchez un endroit où rester à Prague, je vous conseille vivement celui que nous avons choisi et que j’ai vraiment trouvé idéal pour un court séjour à deux.

Comme notre séjour était assez court, je ne suis pas la mieux placée pour vous vanter tous les mérites de la ville et de la culture tchèque… Par contre, j’ai eu grand plaisir à ressortir mon appareil photo et mon vieil objectif manuel et je serais heureuse de vous montrer quelques belles choses que j’ai pu capturer.

Alors j’inaugure ici le premier article d’une série de photos de Prague, que je publierai au fur et à mesure que j’aurai le temps de les trier et retouche. J’espère que ça vous donnera envie de découvrir cette ville !

 

Sur un lion à Prague

Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient

Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient, là-haut,

Il a posé sa main

Sur sa poitrine nue.

Les rayons du soleil

Rougissaient sur leur corps

Et dans leur cœur d’ivoire.

Des voitures passaient,

Ils leurs faisaient un signe

De la main, en riant,

Nus et seuls sur le toit

De leur petit cosmos.

Là, ils firent l’amour

Sur un lit de feuilles

Et d’habits, en riant

Des caresses du vent

Sur leur dos, des feuilles

Tombées dans leurs cheveux.

 

C’était beau.

 

Dans ce quelque part qu’eux seuls-connaissaient, là-haut.