Plongée dans mes carnets Moleskine

Bonjour !

Depuis quelques années, je suis devenue accro aux carnets de la marque Moleskine. Dès que j’en finis un, j’en rachète un nouveau. Je m’en sers au quotidien, que ça soit au travail, pour écrire mes listes de courses, ou pour y griffonner quelques dessins. Ce sont ces dessins que je partage avec vous aujourd’hui, extraits de 5 carnets tenus ces dernières années 🙂 Lire la suite

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Élodie – Une série photo

Hello tout le monde !

Il y a quelques mois maintenant, une de mes amies a eu 21 ans. Comme cadeau, j’ai voulu lui offrir une petite séance photo, dans les environs de l’université où nous étudions toutes deux. Lire la suite

Ophelia – Une série photo

Hello tout le monde !

J’avais promis un shooting photo à ma petite sœur Victoria. Chose promise, chose due, je lui ai donc proposé une séance les pieds dans l’eau, inspirée par le personnage d’Ophélie dans une des pièces les plus connues de Shakespeare, Hamlet. J’ai également puisé mon inspiration dans certains tableaux de style préraphaélite, style que j’affectionne beaucoup depuis toujours.  Lire la suite

"Soirée sur un lit d'étoiles filantes." ; un poème et son illustration.

Soirée sur un lit d’étoiles filantes.

Et par delà les océans de lumière

Et au-delà des parois pénibles de verre

J’entends ton rire

Tu es proche mais ô si loin !

Je te vois, te cherche mais tout à coup ton image me fuis !

Pourtant, oui pourtant, je sais que jamais tu ne t’enfuis

Ton rêve tu le vis et ma vie est comblée de tes rêves.

Jamais, non plus, non jamais tu ne cesses… Pas de trêve !

Si loin l’onde, si loin la terre du soleil, mais je te sens, cependant, en moi, sur moi, sous moi, en moi encore !

Et ton corps coule sur le mien comme une pluie d’étoiles dont tu serais le roi. Lire la suite

Au-dessus des nuages

La maison ronde

La maison ronde, sans fenêtre, dans laquelle

Nous vivions autrefois

Est maintenant un temple dans lequel

Je me noie.

 

Mais que ta noire colère m’étreigne de nouveau

Et mon cœur sera moins las.

 

L’obscurité de ton regard croisant le mien,

L’obscurité de la nuit… Ah ! Terrible ennui !

Les tourments de ta passion sans limite

N’ont pas d’autre égal que ton mal-être infini.

 

Mais que le temps s’arrête de nouveau

Et le mal-être ne sera plus rien.

 

Si en l’amertume de mes mots délabrés,

En la lacune que nous ne saurions combler,

Si en le squelette de nos âmes nous ne

Trouvons raison, c’est que raison il n’y a pas.

 

Mais que la nuit nous enveloppe de nouveau

Et nous ne serons plus.

 

La caresse de ta chair brûlée n’a jamais

Su réconforter mon âme bien assez chaude déjà,

Quant aux fibres cérébrales de la passion déchaînée,

Elles ne pourraient cautériser une plaie trop bée.

 

Et la douleur, à l’instar de tout le reste,

Est une illusion devenue réalité.

 

Alors je déverse dans la mer amoureuse

Les décombres d’une histoire malheureuse

Et je pleure en creusant dans la Terre ce trou

Car je m’y enterre aussi et j’y oublie tout.