Sur un lion à Prague

Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient

Dans ce quelque part qu’eux seuls connaissaient, là-haut,

Il a posé sa main

Sur sa poitrine nue.

Les rayons du soleil

Rougissaient sur leur corps

Et dans leur cœur d’ivoire.

Des voitures passaient,

Ils leurs faisaient un signe

De la main, en riant,

Nus et seuls sur le toit

De leur petit cosmos.

Là, ils firent l’amour

Sur un lit de feuilles

Et d’habits, en riant

Des caresses du vent

Sur leur dos, des feuilles

Tombées dans leurs cheveux.

 

C’était beau.

 

Dans ce quelque part qu’eux seuls-connaissaient, là-haut.

 

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