Ciel

Quand de tes yeux précieux

Quand de tes yeux précieux

Sortent des revolvers :

Boules blanches, fusillades rondes ;

Je me couche à terre

Et je ris de me voir ainsi

Dans un miroir de poussière.

 

Le magma des jours coule

Toujours dans mes veines,

Malgré mon âme- effilée, décomposée.

 

Tu es une note de musique

Qui blesse mon cœur étouffé

De ta main.

 

Frêle et espérante, dévote planante

Des jours bleus, des jours heureux,

Je transpire mon savoir

Dans les poils de ma chair endolorie,

Puis je couvre mes yeux creux

De rêves éphémères.

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